Archive for the ‘Divers’ Category

L’Echo fait peau neuve !

Divers - Posted on 03/09/2015 by MDA

Vérole de Voulpe !

b7737304ece9de09f47a33ff86088e54_largeNous avons profité de la dernière attaque du Shankr, qui a réussi une fois de plus a mettre notre écho au sol, pour le moderniser un fois de plus.

Ce n’est pas le fait de tomber qui est important, mais de voir comment on se relève!

Ce nouveau thème fait honneur au tout premier écho site de l’écho de l’Obscur (en HTML simple à l’époque) qui était également dans ces thèmes métal.

Même si l’écho ne publie pas souvent, il reste une base très régulièrement consulté par les MJ et les joueurs.

Nous avons également rapatrié l’échos sur notre hébergement de qualité professionnel rattaché a l’association des Marcheurs de l’Avant. Cela permettra des mises a jours de sécurité permanente, et une meilleur réactivité.

Potentiellement, vous pouvez rencontrer des liens ou des pièces jointes qui ne seront plus disponible, mais on compte sur vous pour nous les indiquer afin qu’on les corrige !

L’écho, c’est vous, c’est nous, c’est toujours collaboratif, c’est 100% voie de l’Homme!

Le Conteur

Divers - Posted on 10/22/2014 by MDA

Conteur assis, contemplant l'Obscur

Conteur assis, contemplant l’Obscur

Conter, ce n’est jamais que dire avec lenteur les joyeux brassages de la besace à mémoire. Mais avant de parler, le conteur écoute.

 J’aime à me cacher dans les coins de tripots. Ceux où si vous n’êtes pas du pays, les discussions s’arrêtent et les têtes se tournent quand vous entrez. Les cafés de fond de ruelles, ceux dont l’enseigne se fane et menace de se décrocher sous le poids de la poussière…

 J’aime aussi à flâner sur les marchés, ceux où s’entremêlent les couleurs et les parfums, allant des champignons aux origines incertaines jusqu’aux parfums d’orient, ceux où chapeaux et longues chevelures se croisent et se voient enfin… 

J’aime écouter les paroles de hasard glanées au bord des chemins, dans une halte, sur un banc ensoleillé ou au coin d’une cheminée quand le souffle hurle au dehors…

J’aime ma terre, celle de l’Obscur, du confit de gorok, des fêtes chez les adaptés, des péluts – au sens propre qui a un système pileux très développé, et brave, courageux au sens figuré ndlr – en yourtes, des vestiges de l’Avant bouffés par les ronces et des enfants qui attendent le marchant de barbes de yacks ambulant.

Avec tendresse et un opiniâtre refus de se prendre au sérieux, ses chroniques racontent cette terre et ceux qui en font la saveur.

Parole de marcheur

Divers - Posted on 07/31/2014 by MDA

neige

« Nous avions établi le camp, quelques tentes, aux environs immédiats de la chaîne de montagnes, explique Picciotto. Un jour, nous décidâmes, Jaco et moi, d’aller voir de plus près les vestiges de l’Avant s’apparentant à une vieille ferme qui étaient à quelques centaines de mètres seulement de nos tentes. Normalement, lorsqu’on quitte le camp, même si c’est pour une petite sortie, il faut impérativement non seulement prendre deux traîneaux mais également emporter la tente et de la nourriture.

Je ne sais pas pourquoi mais, cette fois là, à cause du temps particulièrement clément sans doute, nous étions partis avec des traîneaux vides. Une demi-heure plus tard, nous étions à pied d’œuvre en train d’admirer ce qui est, pour moi, une pépite de l’Antech : un laboratoire intact. Tout allait bien et nous étions fébriles à l’idée de nous frayer une entrée. Mais soudain, nous nous sommes inquiétés en voyant des lambeaux de neige s’effilocher au-dessous des montagnes. La décision fut prise de rentrer immédiatement. Une fois de l’autre côté du versant, nous fûmes en plein blizzard. La visibilité était nulle et j’apercevais à peine mes cerbères. Dans de pareilles circonstances, je l’avais appris de Jaco avant de partir, pour retrouver les tentes, il est impératif de garder le bon cap. Pour ce faire, nous devions en permanence faire attention à l’endroit précis du corps où le vent frappe, l’épaule ou la joue, par exemple… Une autre méthode pour se guider dans le blizzard est d’observer la direction des sastrugis et de les couper toujours selon le même angle.

A l’aller, nous avions mis une demi-heure environ pour faire le trajet, une heure après que le blizzard eut commencé à souffler et que nous étions en train de marcher, nous n’étions toujours pas en vue du camp. Moi, j’étais d’avis de retourner nous mettre à l’abri de l’autre côté de la montagne. Mais Jacques m’en dissuada « on marche encore un quart d’heure, me disait-il alors, après on avisera. Un quart d’heure plus tard, toujours rien… Soudain, alors qu’on commençait à se poser de terribles questions, une des cerbères de Jaco, qui était insupportable mais tellement intelligente, a fait un brusque écart. Elle avait senti les tentes qui se trouvaient à cinq mètres de nous . Nous étions en train de passer à côté du camp sans le voir ! Sans ce petit miracle, sans l’incroyable flair de cette cerbère, je ne sais ce que nous serions devenus… » entendu aux abords du Nid des Aigles

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